Le Met Gala 2026 un pas vers plus d’inclusion ? Poudre aux yeux ou réel pas positif ?
Si tu me suis depuis le début (2008 déjà), tu sais que je suis fan des tapis rouges de cérémonie. Césars, Oscars, MTV Awards… Plus jeune, je les regardais tous et je t’en parlais parfois sur le blog. Eh bien, ça n’a pas changé, je suis toujours aussi assidûment les cérémonies et j’admire les tenues des stars, haha.
En ce début mai, l’événement le plus important, c’est le Met Gala, tout le monde regarde les tenues du Met. Un thème imposé, pas toujours respecté. Des stars internationales invitées à partager des tables au gala qui coûtent un pont. Qui sera là et comment sera-t-iel habillé·e ? Voilà, voilà.
Ce matin, je me suis levée et, dès que j’ai ouvert mon smartphone, c’est la première chose que j’ai vue dans mon flux. Ni une ni deux, je prépare ma sélection pour la poster sur TikTok. Mais ce qui m’intéresse beaucoup (hormis de savoir si Lena sera là ou pas, question primordiale haha), c’est la représentation de la diversité sur le tapis rouge, que ce soit des mid-size, des plus size ou d’autres personnes des minorités visibles (minorité de genre, corporelle, fonctionnelle,…). Ce qui m’intéresse, c’est de voir si la diversité sera plus représentée que les années précédentes ou pas. Malheureusement, après le prime du body positive, body neutrality, gender inclusivity, body diversity, disability pride, etc., les mouvements s’essoufflent dans le milieu de la mode et, de manière générale, dans les médias. Cette année, en particulier, la diversité est plus que minimale dans le secteur de la mode. Je vous invite à lire l’article de Vogue Business (en source), étayé de graphiques et d’une analyse extrêmement pertinente.
C’est triste et, malheureusement, nous allons vers « ça » de plus en plus. Et donc, le Met Gala, je le regarde encore cette année avec mes yeux de militante pour plus d’inclusion dans les médias et dans la mode, et je suis déçue. Déçue de ne voir que 3-4 personnes plus size, que 1 ou 2 personnes à mobilité réduite, 1 ou 2 personnes plutôt queen ager, etc. Surtout que cette année, le Met a un goût bien particulier, celui de l’ouverture à plus de diversité avec l’exposition temporaire pour laquelle les fonds sont d’ailleurs levés au Met Gala.
Dans cet article, nous allons parler du Met de cette année, mais aussi du problème des représentations dans la mode actuellement. Je vous invite évidemment à réagir en commentaire. J’en ferai peut-être une vidéo YouTube. Et j’ajoute quelques contenus intéressants à lire en bibliographie.
Le Met Gala, c'est quoi au juste (et pourquoi on en parle autant) ?
Alors déjà, petit rappel pour celles qui ne seraient pas ultra mode : le Met Gala, c’est LE rendez-vous annuel le plus prestigieux de la mode. Chaque premier lundi de mai, environ 450 personnes triées sur le volet (célébrités, créateurs, influenceurs) montent les marches du Metropolitan Museum of Art à New York pour une soirée de charité ultra exclusive. Les billets ? 100 000 dollars. Les tables ? 350 000 dollars. Oui, tu as bien lu.
Mais ce n’est pas juste une soirée où les riches se montrent dans de belles tenues (même si bon, c’est quand même un peu ça). L’argent récolté finance le Costume Institute du Met, qui préserve et expose l’une des plus importantes collections de mode au monde. Chaque année, le gala inaugure une nouvelle exposition qui ouvre ensuite au public.
Et surtout, le Met Gala, c’est un baromètre culturel. Ce qui se passe là-bas influence toute l’industrie de la mode pour les mois qui suivent. Les thèmes, les looks, les personnes invitées… tout ça envoie un message sur ce que la mode considère comme important, désirable, légitime.
Donc quand le Met Gala 2026 choisit de mettre en avant la diversité corporelle avec son exposition « Costume Art », ce n’est pas anodin. C’est censé dire : « Les corps divers ont leur place dans l’histoire de l’art et de la mode. » Sauf que… est-ce que l’industrie suit vraiment ? Ou est-ce qu’on est juste face à un beau discours qui cache une réalité beaucoup moins inclusive ? Spoiler : c’est compliqué.
À quoi sert l’argent récolté au Met Gala ?
- Expositions : « Costume Art » 2026 (25 mannequins divers, scénographie) ; « Superfine: Tailoring Black Style » 2025.
- Acquisitions : Pièces historiques (ex. 2025 : costumes afro-américains).
- Restauration : Vêtements anciens (35 000+ pièces) ; fonds dotation depuis 2016 (sécurisation post-COVID).
- Recherche : Catalogues, études (80% budget).
- Nouvelles galeries : Condé Nast Galleries inaugurées 2026.
Pourquoi l’événement Met Gala est si important pour la culture et l’économie
La collecte est vitale car 100% financent le Costume Institute (35 000 pièces), permettant expositions (ex. « Costume Art »), acquisitions, conservation sans dépendre des tickets musée (rendre la culture accessible, voir « démocratisation de la culture » et « accès à la culture » si tu veux aller plus loin).
Le Met Gala, c’est pas juste des stars en robes : ça génère 1 milliard $ de buzz média chaque année, ça booste les ventes des marques (+30% après l’événement) et ça dicte les tendances que tout le monde copie ensuite. C’est la visibilité pour les designers parfois peu connus mais aussi la visibilité pour les stars présentes.
Pour New York, c’est 100 millions $ en retombées (hôtels, restos pleins), et culturellement, ça fait du Costume Institute le musée mode n°1 mondial (35 000 pièces), influençant les débats sur diversité/durabilité partout sur la planète. On en parle, en bien ou en mal mais ça lève des questions sociétales, economiques, etc.
La mode, c’est bien plus que des outfits : c’est une vraie science sociale qui étudie comment les vêtements reflètent et façonnent nos identités, classes sociales, genres et cultures. Elle montre les inégalités (qui peut porter quoi ?), les tendances collectives (Georg Simmel : imitation + distinction), et influence tout, des normes de beauté aux débats sur durabilité/inclusion. Au Costume Institute, la recherche analyse ces phénomènes pour expliquer notre société via la mode.
Comment est-on invité au Met Gala
L’invitation au Met Gala est un processus ultra-sélectif orchestré par Anna Wintour, ex-rédactrice en chef de Vogue et présidente de l’événement depuis 1995. Elle s’appuie sur un comité, le « Comité de soutien à l’Institut du Costume », divisé en départements et dont font partie de grandes stars, dont beaucoup sont d’ailleurs invitées au gala. Tous et toutes aident à attirer sponsors et invités, mais Wintour tranche sur le choix des convives et sur d’autres questions.
Son équipe compile une liste initiale de centaines de personnalités (célébrités, designers, artistes) selon leur actualité culturelle et leur pertinence thématique, mais c’est Anna qui tranche définitivement pour réduire cette liste à 450-600 invités. Les maisons de couture sponsorisent massivement l’événement en achetant des tables à 350 000 $ (ou 75 000 $ par billet individuel) et en proposant leurs ambassadeurs, mais chaque liste est validée par elle.
Il me semble que le premier Met Gala de Léna Mahfouf était sponsorisé par YouTube, donc par un média.
En ce qui concerne les tenues du tapis rouge, les invités sont libres de choisir le designer auquel ils veulent faire appel. Anna Wintour reçoit les indications sur la tenue qui sera portée par chaque invité, mais n’y met en principe aucun veto.
Néanmoins, les invités sont censés respecter le dress code imposé ; tous ne le font pas, mais c’est en prenant le risque de ne plus être invités aux prochaines éditions. Du moins, c’est ce que la légende dit…
Cette année par exemple, Léna Mahfouf portait une tenue d’un designer français appelé Burc Akyol.
@not_mathilde Que dire de plus 😮💨 @Lena Situations en Burc Akyol #metgala #metgala2026 #lenasituations #lenamahfouf ♬ dangerous woman - stan itzy🤭
Quand le Met Gala dit stop aux mannequins taille 32
Pour 2026, le code vestimentaire imposé aux célébrités, c’est « Fashion is Art ». Classique, chic, un peu vague aussi, très libre d’interprétation. Mais ce qui est vraiment fou cette année, ce ne sont pas tant les robes, mais c’est ce qui se passe dans l’exposition pour laquelle les fonds sont récoltés lors de la soirée.
L’exposition s’appelle « Costume Art » et elle ouvre au public le 10 mai. Son concept est d’explorer le corps habillé à travers des siècles d’histoire de l’art. Sauf que, cette fois, le conservateur en chef Andrew Bolton a pris une décision révolutionnaire…
Tu le sais, tu le vois depuis toujours dans les musées, mais aussi dans les boutiques que tu fréquentes : les mannequins de plastique sont en général calibrés sur le fameux « size 2 » américain (32-34 EU). Dans la mode, sur les podiums, c’est pareil. Ces mannequins, qu’ils soient en plastique ou de chair et d’os, n’ont quasi jamais représenté la vraie diversité des corps. Cette année, le Met a décidé d’arrêter avec ça.
Pour leur exposition, ils ont créé 25 mannequins qui reflètent enfin une vraie diversité corporelle. Pour cela, ils ont scanné les corps de neuf personnes réelles avec de la photogrammétrie (jusqu’à 175 caméras en 3D). Parmi elles : Michaela Stark (designer de corsets body-positive), qui incarne trois mannequins pour les sections « Reclaimed Body » et « Corpulent Body » ; Sinéad Burke (activiste pour les droits des personnes handicapées, atteinte de nanisme) pour deux mannequins en Burberry et Vivienne Westwood ; Aimee Mullins (qui porte des prothèses de jambes) et Aariyana Rose Philip (qui utilise un fauteuil roulant). L’exposition représente aussi des corps enceints, masculins, minces et vieillissants.
Les mannequins ont des visages en acier poli comme des miroirs pour que les visiteurs puissent s’y refléter. Et attention, ce n’est pas juste pour cette expo. À la fin, en janvier 2027, ces mannequins rejoindront la collection permanente du Metropolitan Museum of Art pour être réutilisés dans les futures expos. C’est ça qui est puissant, du moins sur le papier : ça semble être un engagement durable, pas juste un coup de com.
Pendant ce temps, les podiums font machine arrière (et c'est flippant), vers un recul du bodypositivisme
Bon. On vient de voir que le Met fait un truc énorme. Maintenant accroche-toi parce que la suite fait mal. Nous allons parler du secteur de la mode de manière générale. Le dernier rapport d’inclusivité du magazine Vogue Business pour la saison Automne/Hiver 2026, c’est… une catastrophe ? Sur plus de 7 800 looks analysés pendant les Fashion Weeks de New York, Londres, Milan et Paris, devine combien étaient en tailles « standards » ?
97,6%.
Genre, presque tout.
Les mannequins mid-size (tailles 40-44) ? Seulement 2,1%. Les mannequins plus-size (46 et plus), un minuscule 0,3%. C’est le niveau le plus bas depuis trois ans.
Paris, qui devrait montrer l’exemple vu que c’est genre LA capitale de la mode, c’est encore pire : 99,5 % de tailles standards lors de ses défilés.
Alors on se dit « attends, le mouvement body positive, c’est pas censé avoir changé les mentalités… un peu au moins… ». Bah visiblement, c’était temporaire.
Plusieurs trucs pourraient expliquer ce rétropédalage :
- Le retour du Y2K et de l’Heroin Chic : La nostalgie des années 2000, cette esthétique ultra mince et juvénile qui fait son comeback. C’est cool pour les crop tops mais moins cool pour la diversité corporelle. D’ailleurs je suis sûre que tu les as remarqués, ces crop tops omniprésents depuis quelques années dans toutes les boutiques.
- L’effet Ozempic : les médicaments amaigrissants genre Ozempic sont devenus ultra populaires et ça change complètement les standards de beauté. La perte de poids rapide se banalise et ça remet la pression sur tout le monde.
- Le curve-washing : C’est le nouveau greenwashing mais pour les corps. Les marques font défiler une ou deux mannequins grande taille célèbres pour avoir l’air inclusives dans les médias, sans RIEN changer en coulisses. Toujours les mêmes têtes, pareil au Met cette année, 3 plus size très très connues et actives dans les médias. C’est bien pour elles, hein, mais on mérite d’être plus représentées, sachant qu’il y a beaucoup plus de mannequins disponibles sur le marché grande taille.
Parce que bon, c’est bien beau de mettre des personnalités et des mannequins diversifiés sur les tapis rouges, au musée et sur quelques podium. Mais si derrière, on peut pas acheter les vêtements dans notre taille, ça sert à quoi ?
La réalité du shopping chez les marques de luxe : la plupart s’arrêtent à la taille américaine 14 ou 16 (soit un 42-44 EU).
C’est à peine l’entrée de la catégorie plus-size.
27 % des consommateurs plus-size disent ne JAMAIS ou presque jamais trouver leur taille chez les marques de luxe
Donc en gros : on te montre de la diversité sur les podiums pour faire bien, mais quand tu veux acheter, désolée ma belle, on a rien pour toi.
Les symboles de la diversité corporelle présents au Met Gala 2026
Pour contrer cette régression observée sur les podiums et affirmer un message d’inclusivité voulu ou pas, le MET a tenu à mettre en lumière des personnalités incontournables de la représentation. Qu’elles soient nommées au prestigieux comité d’organisation du Met Gala 2026, modèles ayant prêté leurs propres corps aux mannequins de l’exposition « Costume Art », ou invitées de marque, ces personnes physiquement présentes au Met sont en quelques sortes de véritables symboles de la diversité lors du Gala.
Face à une industrie de la mode qui recule, elles représentent une sorte de changement et parfois depuis très longtemps (comme Ashley Graham) pour que ça change vraiment et elles incarnent une forme de résistance.
Voici celles qui étaient présentes au gala :
- Ashley Graham : elle fait partie de la première génération de mannequins plus-size à avoir percé à l’international (vers 2015). Elle a même eu sa poupée Barbie en 2016, ce qui était énorme à l’époque pour la représentation.
- Yseult : chanteuse française, militante, et grâce à son amitié avec Olivier Rousteing, elle a défilé pour Balmain. Une des rares apparitions de morphologies réellement plus size sur les podiums parisiens. Elle est aussi au comité d’organisation du Met Gala 2026. (le host comité)
- Paloma Elsesser : Figure maintenant incontournable, très présente chez Michael Kors et aussi membre du comité d’organisation du Met Gala 2026.
- Aaron Rose Philip : mannequin, activiste et musicienne qui utilise un fauteuil roulant. Elle a prêté ses traits à l’un des mannequins de l’exposition du Met. Son alter ego de musée porte un t-shirt « Queer Capital » et est placé sur sa propre chaise.
- Sinéad Burke : militante irlandaise pour les droits des personnes handicapées, atteinte de nanisme. Elle a posé pour deux mannequins de l’exposition (dont un qui porte un trench Burberry raccourci sur mesure). Elle a aussi formé les guides du musée pour encourager un dialogue bienveillant autour du corps et du handicap. Elle est également membre du comité d’organisation.
- Kela Walker : créatrice de contenu qui milite pour la représentation mid-size. Elle représente parfaitement cet « entre-deux » entre les tailles standards et les grandes tailles qui est complètement ignoré par la haute couture.
- Lena Dunham : actrice, réalisatrice et écrivaine américaine. Également présente en tant que membre du comité d’organisation du Gala, elle est connue pour son militantisme sur la diversité des corps et l’acceptation de soi dans les médias.
- Devyn Garcia : de la nouvelle génération des mannequins plus-size qui s’impose sur les podiums mondiaux.
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Ce qu'il faut retenir, conclusion
L‘exposition « Costume Art » du Met réussit quelque chose d’important : elle pérennise la diversité corporelle au sein d’une institution culturelle majeure. Ce n’est pas juste une expo temporaire, c’est un engagement avec des mannequins qui resteront dans la collection.
Mais la question reste : est-ce que ça a vraiment le poids de vraiment changer l’industrie de la mode ne serait-ce qu’un petit peu ? Ou est-ce qu’on va juste avoir de belles intentions dans les musées pendant que les podiums et les boutiques continuent à exclure la majorité des corps ? Est-ce que c’est de la poudre aux yeux, un outil de communication (curve washing) ou est-ce une réelle intention positive ?
Pour que ça change vraiment, les marques de luxe (et de prêt-à-porter) doivent investir massivement dans la production, pas juste dans la com. Elles doivent former leurs équipes au patronage pour toutes les tailles. Elles doivent arrêter le curve-washing (et tous les autres washing) et vraiment produire des vêtements accessibles. C’est même quelque chose qui doit être enseigné dans les écoles aux étudiants en stylisme !
Petit détail qui fait aussi réfléchir : cette édition du Met Gala est sponsorisée par Jeff Bezos (Amazon). Et malgré les appels au boycott, plusieurs personnalités d’habitude très militantes sur ces questions, comme Yseult, Paloma Elsesser ou Sinéad Burke, y sont allées quand même. Ça pose des questions, non ?
FAQ : Ce que tu te demandes sûrement
C’est quoi exactement un mannequin mid-size vs plus-size ?
Mid-size : tailles 40 à 44 (taille 10-14 US)
Plus-size : taille 46 et plus (taille 16+ US)
La plupart des mannequins « standards » : taille 32-38 (taille 0-8 US)
Pourquoi le Met utilise des mannequins avec des visages miroir ?
Pour que les visiteurs puissent se voir reflétés dedans. C’est symbolique.
C’est quoi le curve-washing ?
C’est quand une marque fait défiler une ou deux mannequins grande taille juste pour avoir l’air inclusive dans les médias, sans rien changer vraiment en production. Genre le greenwashing mais pour les corps.
Jusqu’à quelle taille vont vraiment les marques de luxe ?
La plupart s’arrêtent à un 42-44 EU (taille 14-16 US). Après ça, tu trouves quasiment rien.
L’exposition du Met sera accessible combien de temps ?
Du 10 mai 2026 au janvier 2027. Et les mannequins seront ensuite gardés dans la collection permanente du musée.
Sources et pour aller plus loin
-
- Bovingdon, M. (2025, 28 novembre). Beauty Is Changing Its Game Plan for the Ozempic Era. Vogue. https://www.vogue.com/article/beauty-is-changing-its-game-plan-for-the-ozem
- DEFI. (2025, 28 octobre). Mode Printemps/Été 2026 : une inclusivité des tailles toujours en retrait selon Vogue Business. Le Blog du DEFI. https://www.defimode.org
- Gabriel, J. (2026, 23 mars). 0,3 % de mannequins plus size à la Fashion Week : où est passée la diversité sur les podiums ?. Marie Claire. https://www.marieclaire.fr
- Lee, M. (2026, 21 avril). The Costume Institute Will Debut 25 Mannequins at the 2026 Met Gala in a Move to Embrace Body Positivity. People. https://www.people.com
- Mendella, S. (2023, 24 mars). Être et paraître : la diversité sur les podiums – Les mannequins plus size, entre image et réalité. Harper’s Bazaar France. https://www.harpersbazaar.fr
- N’Dila, M. (2024, 5 novembre). Mannequins « plus size » : pourquoi la Fashion Week rétropédale. Elle Suisse. https://elle.ch/124462/mode/mannequins-plus-size-pourquoi-la-fashion-week-2024-retropedale
- Shoaib, M., & Maguire, L. (2026, 23 mars). The Vogue Business Autumn/Winter 2026 Size Inclusivity Report. British Vogue. https://www.vogue.co.uk
- Sukhnani, S. (2026, 3 mai). Plus-Size Mannequins Steal the Spotlight at the 2026 Met Gala Exhibit ‘Costume Art’. Times Now. https://www.timesnownews.com
- Redaktion. (2026, 3 mai). 2026 Met Gala guest list: All the confirmed and rumored celebrities. Cosmopolitan. https://www.cosmopolitan.com/entertainment/celebs/a71017315/2026-met-gala-confirmed-celebrities/
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- Odell, A. (2025, 23 avril). Every look Anna Wintour has worn to the Met Gala. Business Insider. https://www.businessinsider.com/anna-wintour-met-gala-looks#wintour-wore-a-sparkly-gold-top-for-the-1989-met-gala-1
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- Le Pop Money. (2025, juin 22). Strass, Stratégie et Influence : l’impact XXL du Met Gala. https://www.thepopmoney.fr/posts/met-gala-economie-influence-strategie-2025
- Luxe.net. (2026, avril 30). Met Gala et prix du billet : les enjeux financier de l’événement. https://luxe.net/enjeux-financiers-met-gala-prix-billet/
- Peter, C. (2025, avril 27). Interview – Met Gala : quand le luxe rencontre la pop culture. https://jai-un-pote-dans-la.com/interview-met-gala-sup-de-com/
- The Metropolitan Museum of Art. (n.d.). The Costume Institute. https://www.metmuseum.org/fr/departments/the-costume-institute
- Anecdate. (2026, mars 2). La mode : quel rôle social a-t-elle ?. https://anecdate.substack.com/p/la-mode-quel-role-social-a-t-elle
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